Le samedi 12 Septembre c'est tenue l'assemblée générale du CADE dans une atmosphère électrique qui allait s'emplifier le lendemain !

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Heureusement ce jour là le temps fût clément et épargna de ses foudres la soixantaire de participants à cette AG et au repas qui s'en suivi sur la musique sud Américaine de Carlos Guy et Enzo.

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Le conseil d'administration remercie Andrée son implication au sein du CADE et accueille avec plaisir Anne, Sylvie et Hadrien qui complètent le conseil d'administration en lui donnant un p'tit coup de jeune.

 

Le Bureau pour cette année a été reconduit en l'état, afin de faire encore mieux que l'an passé.

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Aussi n'oubliez pas d'adhérer au CADE vous y passerez de bons moments !

 

et comme l'été ne viens jamais seul nous étions nombreux une fois de plus pour profiter d'un moment de convivialité ou pétards et fumigènes se sont invités !

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un grands merci aussi aux cuistots et aux commis qui on assurés le service par une chaleur torride !

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on refait la même l'an prochain (toujours avec du beau temps bien sur !).

C'est après 7 ans d'absence que la fête reviens enfin à La Vabreille et quelle fête !


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C'est sous un soleil de plomb que les habitants de La Vabreille, La Tour, Pourcairagues et plus généralement de Saint Martin et des Salles se sont retrouvés pour une journée festive dans une ambiance conviviale et familiale.

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Football, course en sac et pétanque étaient bien sûr de la partie pour animer la journée, mais c'était aussi l'occasion de voir et de participer à la première course de caisses à savon de La Vabreille. 

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10 valeureux Pilotes ont pu s'essayer dans la descente  de "la montée des Noyers" pour tenter de prouver qui était le plus rapide, sur des engins, que des bricoleurs encore plus fous que les pilotes (parfois les mêmes d’ailleurs) avaient fabriqué.

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Une Course remportée par Damien avec un temps de 45.5 seconde, le record à battre étant de 42,9 secondes (détenu par Frank qui participait hors concours), alors préparez-vous pour l'an prochain!


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La journée s'est poursuivie par l'apéritif et un repas concocté par les cordons bleues du CADE pour s'achever par quelques pas de danse jusqu'au milieu de la nuit ou toute les générations se sont risquées sur la piste!
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Un événement à ne pas manquer l'an prochain !

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en attendant rendez-vous le 24 Juin pour fêter la Saint Jean !

Photos sur https://plus.google.com/u/0/photos/102453633300778727331/albums/6158082005025773441

Départ le vendredi 22 mai 2015, à 7h15 depuis le parking Intersport Alès, Quai du Mas d’Hours.

 

Nous sommes 6 voitures avec pour chauffeurs : Michel Leclerc, Michel Pétténati, Alain Paris, Max Durand, Franck Foppolo, Gérald Dumont.

 

Il fait froid, il y a un vent fort, nous avons la tenue d’hiver : coupe-vent, polaire, bonnet, écharpe.

Nous roulons à chacun sa façon, sur l’A9, direction Le Boulou et avons rendez-vous pour le regroupement, à la sortie 43 après le péage.

Nous y sommes. Cependant, il manque la voiture de Michel Leclerc qui était partie la première !

« Ils se sont arrêtés… Ils ont pris un petit-déjeuner… ». Non, pas du tout.

On les attend encore un bon moment, puis Barbara les appelle et nous dit : « ils sont en Espagne, ils regardaient les sommets où nous allons marcher et ont continué après la sortie 43 ! »

Ça doit « chauffer » dans la voiture…Ils ont pourtant préparé le séjour !!

Dans un labyrinthe de ruelles, de rues étroites bordées de murets, voitures à la queue leu leu, nous arrivons au parking de Collioure grâce au GPS de Gérald.

Il est 11h le matin et la voiture de Michel L nous a rejoint vers 11h30 ! La rando peut commencer.

A 12h30 nous sommes à l’Ermitage Notre Dame de la Consolation, au-dessus de Collioure et il est l’heure de manger !

Michel P. a chuté, sans gravité, sur la route mal goudronnée. Gérald, a proposé de le secourir avec de l’alcool de verveine « maison ». Hélas, la bouteille mal rebouchée s’est toute renversée sur les habits du secouriste, quel gâchis !

 

Dans un vent de folie nous avons vu des paysages magnifiques de bord de mer jusqu’à Argelès, Collioure et Cerbère. Jusqu’au Col de Molo nous avons vu des coteaux de vignes, des chênes lièges centenaires sur le bord des routes. Arrivés au Fort Dugommier en restauration et non visitable, nous nous mettons à l’abri de ce vent qui nous emporte…vers le Fort St Elme.

Le Fort St Elme est construit en étoile pour voir à 360°. Il servait à la surveillance et protégeait Perpignan. Sa tour centrale date du VIIIème siècle et a été démolie pendant la Révolution de 1789. La reconstruction de la tour date du début du XXème. Sa restauration est toute récente. Le Fort est habité par une famille.

 

Il est 15h30 et Marion notre guide, nous transporte au moyen âge pour une visite du Fort au milieu des boulets de catapultes (de 150 à 200kg chaque boulet) ; elle nous questionne et nous explique que les escaliers sont inégaux pour mieux fatiguer les assaillants déjà alourdis de leurs armure et habit de fer.

Elle nous interroge en nous montrant les mâchicoulis devant la lourde porte d’entrée en pont-levis et nous indique qu’ils servaient à jeter de la poix sur l’assaillant.

Puis nous la suivons dans les appartements privés où est exposée une très belle collection d’armes médiévales : lances, fusils, arbalètes, dagues, pistolets. Il y a des casques, des habits de fer très chics que portaient les guerriers de François 1er à Louis le 14ème. Nous avons soupesé dans nos mains une côte de maille en fer et avons pu alors nous rendre compte que la vie du guerrier n’est pas douceur, la moelleuse polaire Décathlon n’existe pas, la maille doit protéger du trépas.

Puis Vauban, architecte de Louis le 14ème a construit l’enceinte de 8mêtres d’épaisseur tout autour très reconnaissable et particulière à Vauban.

 

Le vent si fort, nous a empêchés d’accéder à la terrasse !

La visite terminée, nous redescendons sur Collioure par le Moulin et nous asseyons à la terrasse d’un café pour un verre bien mérité.

 

L’hôtel qui nous reçoit est rénové depuis notre précédente visite en 2007.

Nous allons y passer 3 nuitées. Nos hôteliers, nouveaux propriétaires depuis mi-avril, sont originaires du Nord et sont très accueillants. Grands sourires et de l’humour. Nous sommes nombreux : 26 personnes à table et à loger tout de même pour ce week-end de Pentecôte. Il n’y a que notre groupe.

Le soir, Nicole a mis ses chaussettes, si belles, si confortables, à sécher sur le rebord de la fenêtre. Mais le vent les a emportées… Adieu chaussettes retrouvées le lendemain sur le store voisin !

Petite promenade digestive le soir, sur le port, puis dodo. Le vent s’est calmé…

 

SAMEDI 23 MAI 2015

Au petit-déjeuner à 7h30, la météo annonce un vent « très fort » le matin, et « fort » l’après-midi. La balade d’aujourd’hui risque d’être modifiée en fonction du vent.

En effet, le départ se fait à 8h30. La rando débute au village « le Rimbau » avec une montée très belle en direction du Puig de Salfort.

Comme hier, le vent dégage le ciel et le paysage des montagnes et de la mer est de toute Vermeille ! C’est une merveille.

Nous voici à l’embranchement du GR10 en direction du Pic de Salfort et de la variante vers le Col d’En Verderol, le vent est fou alors tant pis pour le Pic de Salfort, nous nous engageons vers le sentier abrité qui nous mène au Col d’En Verderol à 787m d’altitude.

Sur le sentier boisé, à l’abri du vent, Michel P. qui a chuté hier, en « profite » pour se faire mal au mollet avec une branche qui dépasse sur le chemin :

On s’arrête et Reine-Marie demande : « qui a la trousse à pharmacie ? »

« C’est Michèle ! » « Qui tient le pansement qui s’envole avec le vent ? » Je ne sais plus, mais c’est rapide et efficace comme aux Urgences.

« Qui a le sparadrap ? » « C’est Gérald »

 

En tout, il y avait 3 paires de petites mains autour du mollet de Michel P. qui a pu continuer avec les bâtons de Franck.

 

Il est environ 13 heures, nous prenons notre repas, nous avons faim et Nicole, perchée sur un rocher, veut voir la mer en plein vent. Toutefois, le vent est partout et rend inconfortable notre repas, précédé ou suivi d’un arrêt obligatoire et urgent au milieu des courants d’air, porte grande ouverte !

Nous repartons vers le Col de la Place d’Armes et croisons sur notre chemin, le groupe qui arrive aujourd’hui, samedi.

A la tour de Massane, le vent est en rafale et oblige une partie du groupe à redescendre. Michel L. est transformé en « bonhomme Michelin » et s’accroche à la rambarde, Ginette s’accroupie au sol. Stoïque, Franck surveille le vent à l’horizon. Josette est prête à s’envoler mais Gérald et Michel L. la retiennent. Nicole a perdu son bonnet et ferme bien la bouche pour éviter les prises d‘air. Geneviève se cramponne au mur et Max, libre, a gardé sa casquette dans la tempête.

Nous reprenons maintenant la descente vers le Rimbau. C’est une descente « technique » ravinée, caillouteuse et pentue.

Il y a eu le passage presque fermé, dans les genêts jusqu’au-dessus de nos têtes, car nous n’avons pas pu faire autrement que suivre Nicole !

Nous arrivons aux voitures et rentrons vite à l’Hôtel pour la douche et le repas du soir qui nous attend !

Le soir, petite promenade sur le port, ou bien dégustation de sangria dans la très bonne humeur qui mériterait un commentaire de la part de ceux qui y ont participé ! A vos crayons…

 

 

DIMANCHE 24 MAI 2015

Il ne faut pas oublier de dire que tous les matins, nous avons eu des croissants et des tartines grillées pour le petit-déjeuner, avec beurre, confitures, yaourts…

A 8h30, nous partons en direction de Banuyls, il fait très beau et il y a peu de vent. Nous allons en Espagne par la « route de Walter Benjamen » philosophe Juif-Allemand qui est passé par ce chemin et lui a donné son nom.

Pour échapper à la Waffen SS, Walter Benjamen s’est pendu dans un Hôtel de Banyuls.

Au col de Rumpissar, nous avons pris notre repas dans de meilleures conditions météorologiques qu’hier, avec la ville Espagnole de Rosas sous les yeux.

Les téléphones-portable « orange » nous ont rappelés avec un message que nous étions en Espagne.

Notre groupe se sépare :

Reine-Marie descend vers Cerbère par la piste, avec Josyane et Josette.

Et Michel L. qui revient sur Banyuls par les crêtes « à saute montagne » avec le reste du groupe. Sentier magnifique et sportif, avec une nature minérale dans les parfums de lavande sauvage, siste…

 

Banyuls est en fête estivale, déjà. La ville natale de Maillol nous attend pour boire un verre près de la statue des danseuses de Sardane, de Patricia Rowland. Michel L est allé rechercher le groupe de Reine-Marie à Cerbère.

Après la douche, nous sommes presque tous attablés et nous attendons le reste du groupe qui tarde à descendre pour le repas. Il faut aller les chercher. Aussi Michel L. a eu raison de rappeler qu’il y a une heure précise pour le repas car nous sommes nombreux.

En effet, le repas ne méritait pas de se faire attendre. Ce soir, le dernier, les hôteliers nous ont régalés avec un gratin de légumes et du filet mignon. Puis un désert glacé. C’est Béatrice qui a relevé l’atmosphère en félicitant et remerciant Reine-Marie et Michel pour leur excellent travail d’organisateurs. Ils méritaient bien un ban !

Ensuite, calculette en main, stylo et feuille de papier, nous avons fait les comptes : 0.75€ pour la taxe d’habitation, par personne et par jour ! (lapsus de Reine-Marie pour taxe de séjour), 40€ pour les chauffeurs pour l’aller-retour, 2€ au chauffeur pour les trajets complémentaires, 4€ pour ceux qui n’ont pas réglé à Michel L. l’entrée au Fort St-Elme, enfin je crois 2.50€ pour la boisson à Collioure le vendredi soir !

 

On peut imaginer la responsabilité financière de nos merveilleux organisateurs ! Personne n’a porté plainte ! (NDLR : y a intérêt!)

 

LUNDI 25 MAI 2015

Les voitures sont chargées de nos bagages pour le retour à Alès-La Vabreille, ou autre destination pour les chanceux qui prolongent leur séjour.

Nous prendrons ensemble notre repas sur l’aire de pique-nique de Paulilles, avant de reprendre les voitures, et nous quitter, le beau voyage sera terminé.

La balade aujourd’hui est au départ de Port-Vendres et passe à Cap-Béar. Nous allons jusqu’au site classé de l’anse de Paulilles où se trouvent les bâtiments réhabilités de l’ancienne dynamiterie.

C’est une promenade en bord de mer, sur des sentiers protégés où la cueillette est interdite. La végétation méditerranéenne s’étale avec magnificence jusqu’aux falaises de schistes. Tous les tons de bleus sont dans la mer, du plus clair au loin avec le soleil, au plus sombre près de nous au pied des falaises. La mer est une présence, un cadeau de la nature et le vent ne nous quitte pas…

 

Alès, le 5 juin 2015

Michèle FOURNIAL

 

Ce 25 Avril par un temps de bruine mais une température convenable, les membres du CADE et quelques personnes venues en voisins se sont retrouvées le temps d'un loto.

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En prélude à ce loto les jardiniers ont pu échanger ou donner des plants et des semis qui égayeront nos jardins et nos assiettes quand viendront les beaux jours.

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La trentaine de participants ont par la suite dans une fort bonne ambiance et sous la conduite de Paul et de Yves, assouvi leur plaisir du jeu.
Merci à tous pour votre participation